Un bon conseil pour papa

Vous avez l’aptitude de bien tout savoir expliquer, votre enfant n’est pas encore capable de le faire. C’est pourquoi les enfants en bas âge pleurent en général énormément, aussi bien les filles que les garçons. En étant bébé ils n’avaient aucun autre moyen de faire connaître leurs désirs et besoins. Et aujourd’hui encore il n’est pas toujours facile de savoir pourquoi ils ont du chagrin.

Certains enfants en bas âge pleurent plus rapidement que d’autres. Et cela est parfois provoqué inconsciemment, en attachant par exemple trop d’importance aux larmes et aux crises de larmes. Ou peut-être que votre enfant est très sensible et qu’il a des difficultés pour s’adapter aux situations et personnes nouvelles. Il vit ces situations en effet beaucoup trop intensément, ce qui peut engendrer des réactions vives.

Pleurer, c’est peut-être communiquer, cela ne signifie pas pour autant que votre enfant est malheureux. Il peut en effet vous surprendre en vous lançant son plus beau sourire en un rien temps. Son chagrin ne doit pas durer longtemps, à condition qu’on le console.

Si l’enfant éclate en sanglots pour un rien, il est parfois difficile de garder son calme. Trop d’attention ne fera qu’accentuer ses émotions, alors que vous voulez justement qu’il les maîtrise. Réagir de façon neutre est la solution. Lui donner un bonbon ou céder à tous ses caprices ne l’est pas. Le punir encore moins. Cherchez à trouver une manœuvre de diversion et si cela ne fonctionne pas, un gros câlin peut faire des merveilles.

’Sois un grand garçon’

’Réprimer’ les émotions de votre enfant, le rend encore plus vulnérable. Evitez le plus possible de le critiquer, car une mauvaise image de soi éveille la sensibilité et engendre uniquement encore plus de crises de larmes. Essayez de l’encourager pour qu’il devienne plus confiant. Bref, montrez-vous compréhensif par rapport à ses émotions.

Montrez vos propres émotions

Si votre enfant se rend compte que papa montre sa joie ou sa tristesse, il se familiarisera plus rapidement avec la notion ’d’émotions’. S’il pense en revanche qu’il doit cacher ses émotions, même en présence de son papa, cela peut rendre le développement émotionnel plus difficile. Expliquez-lui pourquoi vous souriez ou pleurez et n’ayez pas peur de pleurer en sa présence.

Si vous sentez que votre bambin pleure rapidement, vous y prêterez moins attention au fil du temps. Mais n’oubliez surtout pas de toujours réagir, même s’il ne se passe vraisemblablement rien. Il se peut également que cela soit grave. S’il n’arrête pas de pleurer, consultez un médecin. Peut-être qu’il a mal et qu’il n’arrive pas à l’exprimer.

Angoisses et frustrations

Des crises de larmes incontrôlées sont propres à la phase de développement. Il peut tellement être perturbé par des angoisses, qu’il en pleure sans savoir pourquoi.

Ces crises de larmes peuvent également être la conséquence d’un accès de frustration, parce qu’on lui interdit à chaque fois un certain nombre de choses. Aidez votre enfant à canaliser ses angoisses et ses frustrations en cherchant ensemble la cause et la solution à son problème.

Conseils
Pleurer soulage, votre enfant se sentira beaucoup mieux après une crise de larme.  Les enfants sensibles ressentent également plus rapidement les sentiments des autres !

24 bougies!

Tout comme pour son premier anniversaire, il est inutile de préparer une grande fête avec 50 invités pour son deuxième anniversaire. Faites simple et invitez quelques membres de votre famille ou des amis qu’il connaît bien.

Si vous invitez des amis de son âge, préparez quelques mets adaptés (pas de saucisson à l’ail sauce italienne!) et des jeux (pas de foot sur le terrain du club local). Optez pour des jeux où tout le monde gagne, car personne n’aime rentrer chez lui battu. Quelques jeux amusants:

le jeu du mouchoir

  • danser
  • chanter
  • bricoler
  • ...

Et le summum de l’après-midi ? Souffler les bougies bien entendu !

Conseil

Ne le prenez pas mal si votre enfant n’apprécie pas vraiment la petite fête. Cela peut arriver. Mais personne ne peut le prévoir, ni vous, ni votre enfant.